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Projet territorial sur le bassin versant de la Brenne |
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Projet territorial sur le bassin versant de la Brenne finalisé sur la réduction de l'utilisation des produits phytosanitaires

Le bassin versant de la Brenne
Sous bassin versant de la Seille, en bresse, il est à cheval sur les départements du Jura et de la Saône et Loire et totalise une superficie de 454 km2 répartis sur 32 communes.
Surface concernée en Saône et Loire : 20 000 ha répartis sur 13 communes (Authumes, Beauvernois, Bellevesvre, Bosjean, Bouhans, La Chapelle Saint Sauveur, La Chaux, Le Planois, Montjay, Mouthier en Bresse, Torpes, Saint Germain du Bois et Sens sur Seille + une partie des exploitants de Pierre de Bresse)
Population du bassin : 5000 habitants
Nombre d’exploitations concernées : 110 exploitations professionnelles
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Contrat de rivière Seille |
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Le bassin versant de la Seille
A cheval sur 3 départements et 3 régions administratives, le bassin versant de la Seille, d'une surface de 2260 km2, concerne 231 communes de l'Ain, du Jura et de la Saône et Loire et 130 000 habitants.
Surface concernée en Saône et Loire : 54 283 ha répartis sur 64 communes
Population concernée : 43 000 habitants
Nombre d’exploitations concernées : 818 en 2006
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Opération locale Sorme |
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Le bassin versant du Lac de la Sorme
(Au cœur de la Zone Vulnérable de l'Autunois)
Date de création du lac : 1972
Surface du bassin versant : 6 312 ha
SAU : 5 300 ha
Surface du lac : 230 ha
Communes concernées : Blanzy, Charmoy, Les Bizots, St Bérain sous Sanvignes, Montcenis
Population desservie : 50 000 habitants en permanence
Nombre d'exploitations concernées : 49
Le bassin versant du lac de la Sorme fait partie des captages retenus comme prioritaires à l'issue du Grenelle de l'environnement.
Les Périmètres de Protection de Captages devront être prochainement actualisés.
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Le charolais et sa zone |
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"Si la région charolaise est surtout connue pour la viande bovine, il faut aussi savoir que son bocage verdoyant abrite l'un des plus gros troupeaux caprins français. Dès le XVIème siècle, la présence de grands domaines a conduit les gens sans terre, les manouvriers, les métayers à élever la "vache du pauvre" : quelques chèvres dans les rares "communaux" et sur les larges chemins ruraux (les bouchures). Le fromage charolais a pris une large place dans l'alimentation paysanne. Sur les fermes, la chèvre est devenu l'élevage dévolu à la femme. C'est le produit de sa vente qui assurait les dépenses courantes du ménage agricole.
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